·. Je-;-le-moderne-sur-deux-niveaux-di;,t-incts:-l&apos;un and I. Rush, Comme dans les au 1re; série, I>Op, les décors jouen l un rôle essenlicl tl.ut' 4t le fondemem 1 > de J>Cn·on nagc~ <:reux, S(JOS profondt:.u r I"Ychologique C'est du looJ. ,upériour du siège de l'UNCLE que Solo eo "-urvakin men1 la légilimité de leur ~1yle ~ techno-,édu{·Jcur ?. En effet. le "~!:C de I'UNCLE ressemble io une salle de réu nion che2 lOlif, complélé 11.or de~ bancs d'ordinateur\, de~ écran? de télé\ i\Ion et surtout des porte:. ?>lllc>muliqucs silencieuses, le tOul humanhé pur la présence de jeune' '""'tanles souriantes et un tableau d'art ab'lf:OÎI gé<mt On y pénètre en P?''sunt par la cabine d'e"s'wage d'une boutique ùe wilkurJ ,·oilà réunie l'ulloancc pop entre l'art (c1ui inclut le' um érotiques) et la tech nologoe. Le> lo, Huxquclk s les autres doivent '.tdaplcr. La Slrutturc de ch<~que épisode dédouble la lutte entre L'Ancien r 1, 1965.

, UNCLEJ. faisait figurer une danseu~e qui ajoutait les talents d'une "~'"'cheusc au bagage J>rofc"ionnel de l'e~pion. mai; qui fut vaincue par ""~chute da~ les indices après 19 épi"1dcs. Cet échec en dit !one 5ur une ,?mhoguïté cemrule dans Agents Très .\péda!Lr: la femme acti1e, stducorioe l'l.ol! un personnage autrement plu' con1rovcn.é que Solo. En fait, comre 111utc :mente, le vrai scr S}"mbol de ho séne aupr1~> de:. téléspectrices fut h.uryakin, dont l'introversion romamique 3nnonçaio un nou,·eau style de " '''"'uli nité qui diffenut de celui du séduc1eur cffrorllé inc;1rné p<or Solo. La 1t'-11c appan ient ft ce moment hrd ol1 h1 légitimation d'un:: ~exuali ré, <~ série s'es! arrê1ée en F<~vricr 1968. aprè' 104 épisodes. Pcndanl >a 11 "''ième an née, pp.1-1, 1967.

, Onlptrateur qui manipule le' hl' derrière la scène, est déplacée ~ur le terratn des adversaires des Etal~· lin", et se déploie pour le compte deo citoyens ordinaires. Droits et pt,lltques, les ? conspir:oteurs légitime? ? ne sont pas si éloigné~ de la to,tdition populiste. Mais à la différence des ;éries "populiste~ ?, k> 111utugonistes impliqués dans ch:oque épisode, se comporwnt comme des tutomates idéologiques, n'ont pas de comptes à rendre devant la Loi 1 liviue. Dans le sryle pop. les pel' sonn:< gcs restent creux, superficiels c '?11tt rne le remarque Serge l)aney, l'accent se porte non pas

L. , des tlt\l:ttcurs sadiques dan:. les terres désolée; de C.tmagua ou de Lombuada. ,., >i mu lations complexes se déploicm d~.\orm;ti> la où l'on avait plus ht?suin d'elles, con tre le> grandes <lt'~;ul iMot ion; cri mi nell cs améric<t ines, \ p;trt ir duquel chaque é pisode est nll t~rement programm é (pour reprendre le tcrmo de Dancy), 1969.

?. Hlger-a-pu-dispar;~ltre, oe qui explique la dur~c de vie in habituelle cie la "li<', traver~ant les genre' C>pion n.oge et policier. Mats en tant gue série 1"'"' ièrc, MiHiou I mpossible n'a pmais égalt les indice, des trois première' lllltt'c>: les déierminations idéoloi(itjUC' de l'~quipe IMF éWicnt bien trop "l'Ide\ pour la lutte contre le crime url>

, ~ dtu nl du cygne des s i xt ic~ Comme Chapeau Me/tm et Hottes de Gu il. l;o sene britan nique

, C>l marquée p<>r une certaine ? 150 ? 1 le ., Borrn!1Zll" ù ? Miami V/, d~sÎiwolrure. ct les lustoire' n·y ~ont souvem qu'un prétexte pour illustrer h ? atcnbul< des per<onn<~ge' emblém;uiques, ~uns profondeu r. t; amuié entre lord Rrett Sinclail·. aristocrate britannique, et Dnnn~ Wilde, financier issu des b,ts qtHII'I icrs de New York , et les aventures qui cu découlent, condensent deux thèmes chers à l'esprit pop: l'alliant< équdib1·ée emre deux classe, pp.1970-1971

, L111~ cltiSSe uvidc et dangereuse tellement combanue dan? les ,mtH'S s~rie? pop, fait mnintenant partie de l'équilibre social. Quo plu' e,t, Danny Wilde eM américai n, catégorie gênante e1. pnu r l'eUe r:tbon, abse nte de, ;éries précédentes comme Dcstinorioll IJanger ct Le Smm qu 1 me n;oicnt en évidence la supério rité des Britanniques p:u nopport à d',outres cultu res. sur le~quelles sont déplacés les al'chao' smcs n'ayant plus droit de cité dans ho Grande Bretagne ? moderne». Pe ndant les années 1950. dons les ronwns de lun Fleming, James Dond se permet encore, e n passant, cie dirig~r l'ngent de la Cft\ éeli.? l..eitcr, réflexe nostalgique d'une époque où les rapportS de force étaient inversés?z, Si mon Ternplur et de John Stced 41 Cc qui est singulier dans Amicalement Vôrrc. c'est qu'un nouve<~ u riche. membre d'

, Sincl<~ir et Wilde (qui ne manque pas une oetasion d'inso~ter sur leur, d il fé rcnces cie d usse et de cu lture) s'efforce de nou~ faire uublier 4u'au fond, ih sont du mèmc bord: onilliard!l ir~s et anglo-saxoll, 1 .~ supéliorité «IHlturclle» des deux Anglo-Saxons ne fait jamai, de doute. Dan~ d'autres pays, des rapports sociaux et des co utumes passéistes sont toujours en ??i&ueur. A ce titre. l'Europe m~ridionale, oir se passent les premiers éposodcs, cnn"ilue un gigante\que p:orc d'altractions dans lequel-' 1 A ce pro~, Etats-Unis s'impose. la dornin.uion anglo-s:oxonne du monde se perpétue dans «une re lation spéciale? entre le' deux pa)'s. La pluie conswme de bout ades ct d'insultes qu'éch:ongent

. .. Dans-&quot;angie and . T\j-lliie, Smclatr UdllS la vie, le tr<t><til de' palide" exige de longue> heures consacrées A des tâches burC.tliCr.ttiques routinières, dépourvues d'inlérêt dramatique: c'est ici que la prétention <tu réalisme échoue. L' intégrat ion des détails ? réalistes» de la vie pi' Îvéc a fourni une sol\llion à cette difficulté, au prix elu spectacle de policiers pa rtageant les faiblc~scs humaines. L'association ~croitc entre cc réalisme privé et l'humanisme libéral, qui légitimisait les mélhodes policières modernes dans la lutte con tre le crime, c.st manifeste dans cette appréciation de Soft/y Soft/y par le oomédicn Stratford Johns: C'est la plus réalbte des séries policière?. C'est auf>si. je fe pense, la plu> humaine... proritant du \'écu des policier? en SC J'\ ice, nous nous efforçon~ de ne jamais déprtcter leurs attitude., trahir leur confiance ou sous-estimer l'ampleur de> tfochc; qu'ris < tfiro ntent dans notre intérêt?'. le> séries policière? réapparurent aux P.tat,·U ni;. vers la fin des années 1960, ;~ prês que l'absurd ité des 'é rics d'o::>pionn age eut commencé t) apparaître com me une fuite loin des d ivrsiOtlS Jl<)litiques provoquées pr11· l'intervention nu Vietnam et par l'inégttli té raci<dc. r i, la contestation dan, oes deux domtoincs >'étenda it à une critique globa le des fondemems même tlu système économique américain. Les con~équencc; de oette crise l~)litiquc et idéologique se manifestaient SOU\ la fornl~ d'un «fossé emre le' générations ?: c'était là que de nouwlle> stratégies devJicnt unpêrati,-ement s'établir. Pour les directeur> de> chaine, il s'agissait au"i tl' un problème économ ique: le> éléments les plu' rad icaux de la ? culture <1~1 jeune> », dont l'influence se répandait dans le' univcrsi t~s. rejetaient les 1)rogrammes de télévision com me, j u;tcm~n t, une forme de t>rogr:unmation, J'intoxica tion p8r des valeur~ con)crv:tlriccs. Il fallait un uouvc;w ge nre de h~ros pvur ouvrit' une brèch~ dan; l,r b;trrière emre les I<'Hncs ct tes vieux, cnl rc la soctété ôvile et l'l:t,n. üu i pouv,< it mieux .ohorder de front Jo, problème' sociaux qu'une nouvelle race de policic,.,., tuJividualistes (à peine) tolérés par l'institut ion. combattant l'injustice ~ lt-ur manière peu orthodoxe mats eificacc, llrotèj!Cant les honnêtes citO)'CO' <l'11ne cla.se criminelle en vertu de leur personnalité supéncure ? I.e ?létective priv~ :\ 1;, Ch;111cllcr ou io la Ro;s MacDonald, individu.?listc rumantiquc, mul ù 1·~1il)c ?1 vc<.: l'ordre établi à cau~e de ~a .\Cnsibilité ;:. iguê et tic sa con naissu ncc c, Sir.d urr déctarc i.t Wilde et l l'ami d'eniance dt ce dermer: ·vous r.ut?s a\cZ p~c~uc 1out volt , n<h jeu.'(, no~ colonies. nou·c h\nguc .. " ? .t11c' pop ? 151 ? i th\ux unu~ peuvent s'nmu~er ct voir leur sup6riorné mb\: à J'épreuve. 1 , ~t 1111 plai~io· que de voit dVCC quelle fines;~ un nostllquouèrc délm:ur o. u 1 1· htur est remis à sa ju.re place: dans .Five Miles 10 Midn.rght?, p.35

, une ex-pe111e amie de McGarreu; une fi;oncée a.sas,lnée dr Williams). c'est suffisan1 pour le rendre extrêmement a1ypique. l.eur " l'"ce es1 neu1re, ? professionnel » <) parr ir de quoi ils pcuvenl inrervenir 11111" la vie pl'ivée des il\ll rcs. Situé<.: dans un p~radis insulaire, délachée des 1 unfli!S politiques sévi~sa m en méeropole, la série peut pour.uivrc l'11rgumcnt des années 1950: le crime d~rive de facteurs monoux el non pas onciaux, ce som des f<1iblcsscs de la per>onnalilé, évidemes dans la vie J'I'IVée, gui mènent au Cl'ime. Un espace se crée < Hl cenere de la soci~té où lt'' représenta nLs de la loi peuvent 1rai1cr les problème~ provoqués pnr le Mc:tlage emre les comraimes wciales el l'<tmbnion pci' >Onnelle, quand ?cnains placent ceue dernière au-dc>>U> de l'inlérél collectif, ~11 11< le jugement divin porté sur chaque person nage inslrumcnw l. Les JMIIiciers n'ont pa~ de vie prh·ée: si leurs émotions p~r~on nelles figurent <hm' un épisode

, qui a ïinancé sa socié lé de h.thment avec l'argent de sa femme: le~ viclimc~ cnM:igrwntes dé\C>uée~ à l'l·cole Haw.ucnne pour Jeunes Awuglcs. on1 été a\sns\mées afin de filire J'll\lcr le fu 1u~ meunre de sa feonme pour le trava il d'un psycltopmhe ltHnant fa poéMe

. Il&apos;-fait and . Prix, Jamais le temps d'êlre "''ec moi, pas quc~llon ,1,1\oir une famille, jama1s le lemps pour rren qui comple ?. Sur le poinl d'tlr\mglcr ~i.l femme, Grcg:.on s'inlerr(lmrr pour donner une exphc, p.10

, Située à mi-diswnce (figur.1ti\'c) entre les F.tat,·Unis et l'Asie. la ~éric !"'"""il expier l'enlisement c1 en>uitè la défaite au Vietnam en déplnçant Jr-, tensions entre Amé?icain!'l e1 Aswtiques ~ur IH popul:t110n chinoi~ ct l"ponaise de Huwau, 1ntégree da11' la vie américaine Cil wnt que cit oyens luyuux ou g;1ngstcrs crHpuleux selon le c;1s. Comme en témoigne le ~~m!rique (étonn ant pour l'époque) ·"·ec son nwnWI!C t'ilpide de gratle·ciel 1·1 d'uvions à réilCUOn juxtapos6 ,1 de' pirogues de pêche ct ;i des dan1eusc~ rn wstume tradillonnel, l'allianoe flOI}Uii,te entré la modernité technique 11 le' valeurs traditionnelles >e mamtient il llawaii. où d'ailleurs, à la 1ll!ltrence de la mt tropole, tlà oil j'ai vu toul le danger que je cou rai~. Tu im:1 gincs que je !~tisserais le;; hommes de loi fourrer le nez dans nos compte~. :1h:>I' S gue c·c~l si simple? Il le faut. Sally

, On peut juger le rcr'~'nnage. de McGarreu lerne et f<1de, mais l 1 ?~ne se démt1rque de ses con(un eme' p:1r de la richesse de ses image, lfdisées grâce uux p:lltlcula li t~s physiques ct culture lles d't111e ville

?. .. ~plcndeur-de-ses-or, bleu5-t.~l \Cri, due à la lumière «tropicale)) de-172De Boncmza * :) ? Aliami Vice ?

?. Dans-les-ghellos-de-«-man-h~?u-an-sud and . Le-ueulen-ant-the, ès déf)<!rld de> renseignements fournis par une armée de pelits délinqu.nlls plus ou moin> ~ordides, ce qui est mal vu par la hiérarchie policière. Dans un conlextc nit sévit la corruption et la désagréj.t:tl ion ~ocia le, re<pctter la leme de ln loi semble fulile: débordé, Kojak m~ nc une guerre impossible er il le sai l. C'est comre ce fond qu'il sc positionne comme un flic ulcorruplible, courageux. \(humain ?. gagnant le respect de o;es ,d,ersaire' à défaut de cclu1 de ses sutl<!ricurs. Au mieux. dans un monde hostile. peut-il sau, odore Kojak el son équipe mulli-e lhnique (Swvros, Cracker, Supperstein

, Libre de l'innuence de Kojak, Theo est devenu rackCHeur: révohé par la mbèrc ambian1e, mépris;mt les autres Noirs (y compris Ml mère) qui acce ptent d'être hum il iés p<~r des contremaîtres blancs en échange d'un m~igrc revenu. il est tent~ pnr l'offre de rejoindre ? l'équipe" d'Eddie Gordon, gangster blanc qu1 domine le gheuo avec S<l richesse o~ten1a1oire. Hésitant entre Gordon ct Kojak. Théo 'uccombe aux nuemions du premier. pour découvrir pilr la suile qu'au fond il es! au>>i rac1ste que le conlrcmilîlre de sa m ~rc. Trop tard, le sorl en est jeté: lors d'u n vol de diamants qu i tourne mut. pri< entre les fe ux croisés de ln police Cl du gang de Gordon. Théo est l u~. Comme dans lé 1 'o1m1ns policiers d'F.d Mc Ba in. la descnpli<tn objective, réifi~c de l'alién:ti<On urbaine surfit en MJi pour 1 es, Koj;~k illlervienr pour sauver l'âme de ;on filleul noir. appelé Théo lu i au~~i. en sou?enir du jn111e flic qui avait trou''é un logement à une jeune femme pauvre e1 enceinte dix-huit ans plus tôt, 1977.

, KoJak dCCepte de ;upponer M? p.lfl de ?nponsabilité pour l'avoir négligé pendam dix ans. Combinaison IIHllnlonable de ?ociologie et de jugcmcm moral qui. com me le sail Koj,tk, m· 1·é:.out en rien les problèmes posé:. par l'ex istence d'une sou:,.cht>se ttr?r manente. Mais la rédemption de quelques individus fournil lu ILI\tihcation ~ ses propres effort' d;;ns une guerre '·'"~ fin. Dan< "Le l'llllf\·oyeur », Koj<Lk a\-oue à une jeune femme qu'il a sau, 1>.1ns un passage étonnant, la mère de Théo au ire l'auen1ion de Kojak sur h-~ di2aines de poubelles rem-ersées dan' sa rue: ? Regardez celle rue. Regardez comment elle es1 sale. Vous vmllcz le vrai coupable ? Regmdez les poubelles

?. ?t?l~t·, ·'n"les. La traduction politique de oene philo>ophie, qui implique de> l''"l"·<mme> soc1aux e1 une redimibution de la richesse. resle 111>10 .~ptablemenl (( libél'ale" r(lul' la llllljol'ilé de> Améric,Jins. Une mure h 11. ,.. tl'h um<Ln ismc expliquera il lu cri mina lité p, uion sociologique du cnmc, cc qui rend caduques les prémisses 1

~. De-/j-;-nrmzci, ?. Vice, . Pau, and . Kojak, Com ment alors porter un jugement sur les malfaiteurs. sans tomber dans le manichéisme, mais sans pour autant les excuse r ? La 1 >olice. elle-même en bull<. : à 1,1 corruplion. est préo;entée de façon a mbigu~: lilléra!ement ct figural ivement, le crime n'est pas un problème en noir et blanc. En corolhtire. c'est la cla~se politique qui est compromise: la mise ~ur t,tblc d'é~-oute d'un gang"er dans ? Kojak's Days ? (1977) dévoile que ?c' t'<)mplice~ comptent plusieurs hommes politiques et un di?i,ionnaire. Une autre échappatoire cM fourn1c p:or l'artifice de la r~dcmption, on se sert des qu;tli!és humaines exceptionnelles de Kojak pour amener le, ;unrcs ù "ln point de vue malgré leur milieu social défavorbé. l);lns lill au 1re épisode, Daniels. un boxeur noir qui '' tout raté, décent m,d~ sans une once de jugeote, est descendu par la police < ?près une pri~c d'otages dans une église, JUslifianl ainsi une approche sévère cl punilive. Oien préseme dan> le~ séroes les plus simpliste>. ceuc opl?on evacue IOUle dimension sociale en r~duisant le crime :l un sport privé entre nies ? humains» et psychopathes. Kojaf.. hé>ite entre ce> deux i'l>proches, 1976.

, Pour Kojak, écoeuré. les que>llun, de sécurité d'Etal >Ont "'l'Ondaires p11r rappon au danger pour les enfants posé par la libéral ion de llctro. Ses craintes s'avèrent fondée>: les intérêts de la police du quanier ?'alignent sur ceux des citO)Cns ordinaires, face à l'incompétence et à l .tbM:nce de moralité de I'Eiat lédéral. Amèrement, Kojak dit <tu chef de hurcnu du FB I: " Vous <tvez cet énorme emblème gouvernemcnw l (derrière vous) uvee u: bel aigle dessus. Vous savez cc que j'a i derrière moi? J '~ i une fenêlt·e sa le avec un rebord plein de peti ts pigeon, ct en dehors. il y a plein de choses sales qui se pnsse n1. » Dans une société comparée à Iii cras~c. ce qui est visucllemen l ? ~n lurcé par les teintes grises Cl bleutées. les bureaux modernes et l)ropres tlu l'BI désignent une in>tituuon fatalement coupée de la réalité

, Tu 1c fais une plaoe en marchan1 sur <I II CitjU'un d'a u1re ''· l)c plus, ? j'ai divorcé c.l'uv~,;c un If~$ gentil garçon p.11 rc qu'il voulait des enfants mais moi. je pensai' ~ ma carrière». Lor> ,J'une de ses nuit> d'insomnie, elle volt deux jeune? l<uguer un corps dans le J?lll. Deux étudidntS brillams. Vihano et N)~lrom. qui viennent d'un milieu "' hi\\ime, om assassiné leur profes.~eur de P.'>chologie qui les avait exclu' ''' 'on cou~ sur le conditionnement il' avuicnt fau!>'è les expérience> en Jlll'"""nl les rats pour '"'otr fJit le> hon~ choix. Aprè' ,,·oir d~wuvcrt l ltlt?tHité de MllsOn, ils décident de comu1ucr leur expérience sur un ; ujcl ltum:un cc pa rfait )): pénétnmt darl~ :-.on ''PP'?rlemc nt. d~r.;glant ~ç, 11tl1t hi11cs <111i règlent " ' vic qu<>t idicnne (son réveil. son frigo, Ll? ville c>l une jungle qui demande l'lmpo;sible ft ses habita nts. Dans ? 1 ife, Libera11on and the Pursull of Deul h » ( 1975), ti !te dense qui évoque h' d ~tnurncmen t pathologique del idéaux de la liberté qui fondent le rêve HIHéricuin

I. J. and ?. Li,

&. \1&apos;\&quot;î&apos;i&apos;t\_·ll-t-o1-1·1\l\llljlii&apos;j-dll&apos;/-\-ltl&apos;&gt;?&apos;ll-;-! and ,. , Jn)?Jt 1tlhJ1?.' 1t..'ltl dan" 1.1 1e11 u1-. .. ~ <lt>ire ti'L'mpt ?H!tte l. 1110r:tk l(U i plillc! Jl~\ dl?11\ Jl'\fhop,JIIh.'\ d.IU\ IJ Jl \-oniC\11: ~od<HOQÎtJ;UC. l a vttln<.~l.,bi litc lk 1 'c:\;t,tt'IU t' ul'llauh, 1111.

, \' dl· IHU1(t,:\!l 1~' 1 th\11111\ do: ô1 \ille ~tt-kur r)ropre l':-.tllltu'llll,.tlt?m. tl.· leut llltlJll ~ dcf, vol.177, p.111

, Emre le> cxplical i~nl 1uman1SIC> el sociologiques du crime, entre le réalisme Cl tc jugemem mor,t. t,o série a du mal à !rancher, Présente dans le décor, la dimension ~:a'e esl oominuellemenl ooun-circuitée: la plupan des épisodes commencent üvec un pl:ul panoramique de

, de faire un zoom su r un ?Cie pris au hasard qui r,era poné à l"attenlion de

. Kojak.-l&apos;objectif, . Le-su~if-s&apos;unissenl-en-un-cercle, and . Fermé, quelque pan à New York Ciry, derri~re 1~ murs el les fenêtres. un citoyen se transforme en criminel: ailleuro :.e 1JOu1e Kojak, sa Némésis, qui va s'intéresser à wn cas. Malgré la pré1emion dt ta série de dépeindre la réalité de> enquêtes policières, la forclusion individuuliMe de Kojak s'appuie sur la simple déduction

C. ,

. Vince, q,i à sue<:ombé à la corruplion à cause de "' dépendance io l"ég, 1977.

, Dan' un long soliloque parhérique à clc~linmiQn dqa fem me L"etilia. Vince essaie de justifier " ' faiblcs;c: Vince: .f';d perdu Sl30. Le I~IV<'·"uisselle est en panne, j ai deux mois de rCllHd pour te tl.iement de la voiture cl j'ai dit à Kojak de n'encaisser le fric qu"tprès ta paie pour ne pas (Ivoi.-de découven. .le me voyais uvoir gag1)t j(;! ne sois P''}, ce que f<~ i. je ne suis pa~ un na mbeu1·. l'ourtanl, le poker du vendr.:di soir avec les copains. ça fait panie de la v1e, Que le jeu ne soi1 pas un 11al en M >i est montré par ta pJrri:ipmion de Kojak à la panic de po~e1 qu i ouvr~ l'épisode

!. \-outre and . Jamai&apos;-le-?rond, ~ ne viens pa> me dem~ndcr de rabiol ?· Je vouluis l'offnr le tlll>~!e en lier ! Mon vieu~ père. lu d.wi' dl1 le voir avant ~on anaque. Deux mè1 re~ de ho~ul Cl bâ1i C01' 11ll: une armoire mais gcnl il. six bouches à nourrir a\CC une paie de d~lflcur de locomotive. e1 il ne se plaigmoil jamais Tous les samedi>. il ttnl r:oit :\ ta omoison et Maman l'a1tendai1 assise devant les emeloj)j:., élalées en ordre sur la wblc. une pour l'êleclricilê. une f<'J ? tc g<~l, coup de ch~ nce. Comme ; i Dieu t'avait montrée !t moi Cl :.vt ic di l. « c'e~1 bien assez. pour sat i~f:iite la vie entit re d'un hom

. Oc-?-bo&apos;w&apos;izo-?-~)-..-j\fiami and . Vict,

, bie n une douza int? lacilemerll, et riip<t .IC penchai!. l'embrassait sur Ill joue

, Elle l'a choisie chez Klein, je me >Ouviens de Iii garnitu re en fourrure sur le col, en tout cas, on aurait di t de la fourrure. 811e <l commencé h 6conomiser pour çu petit à petit ch11que semaine. naturellement c'est pas ce que Papa vou lait, il aurait préf6ré qu'elle oublie un peu les f<tctures et qu'elle aille se l'acheter d'un seul coup. Il ~vait qu'il ne lui ferait pas changer d'avis et que de la f.u;on dom elle Çy prenait, tou~ les enfant' seta?cnt mariés bien <tv:uu qu'e lle passe. C'e>t alors que l',tpu a décidé de mel! re l<t main it l<t pâte lui-rnêrne. San~ qu'elle le ' ache:, il a pris $5 dans ln boîte ù g~teau x et il est ;dlé pmier sur un cheval de deux ans nommé 1\qu~duc

, nrice, expliquant la chute de Vince en termes de faiblesse morale qui s'explique, ii son tour. par la pauvreté de son père et par la rigidité morale excessive de sa mère. comportement plutôt d'un autre époque. Les difficu ll és des salariés modestes >ont évoqu6cs mais p~lS approfondies ou plu tôt, chaque acte criminel a ses circonstances « humaine' ?. atténuante> >ur le plan moral. mais pas >ur le plan juridique. Entourant un acte criminel de facteurs sociaux et de faiblc,;es morales sans arriver à trancher entre les deux explica tiom, la série >C résout sur le fat alisme, l'incapiidté d'éclwpper à ~ou destin. Décent nu fond, mais victime de sa propre f<tiblessc, Vince s'en '~m 1 >ar la mort réde mptrice qui sauve la, Justiftcation on ne peut plus artificielle des problèmes de Vince, l'histoire pitoyable de la veste cs~ie de donner raison en même temps aux apr)foches liberale ct conse

, vktime lui ma s.si de l'uliémttlon provoquée par la vie urbaine. Oa ll~ des ~érics ultérieures influencées par Kojt?k comme Capiraine Furillo (Hill Srreer /Jiues) ou Cagney tl Lacey, l'effet de réalisme s'obtient par la rnise au premier plan de la ?ie privée des policiers. lntégmnt des éléments formel> elu soap opem, ces séries tendaient vers le feuilleton avec une juxtaposition de drames privés strialisés et d'incidents publics ponctuels. Les rupports uvee les collègues (vie publique) el avec les amis (vie privée} soul ignen t les dtfférences de personnalité des protagonistes: les stratégies et les méthodes pour traiter le crime se dissipent d<tns ces différence>. qui nourrbsent de~ IIV.tlités inter-pcr>()nncllcs. Dan> Cagnq el LaC<:>' (qut met en avant «les problèmes de femmes ?). le' detlX policières som posi tionnée, <t conscience wciale qui tmprègne Kojak sen surtout à mettre en v<ilcur la sensibi lilé blessée, et la n!sistance physique ct mow le du héros

, femme> battues etc) ct de< dr:tmes personnels de Cagney ct l.aoey {obésité, alcoolisme) renverse l'c,pace neutre établi par 1-lnwait l'oltce d'Etal. C'est parce qu'ils ont, eux iiU!\SÏ, une vie privée, que les )Joliciers peuven t in1erv,~nir dttns la vic des uu lrcs: p<Htagcant leur~ ftt ihlcs~~:,. ib sont au moin:, cque ch:uprc v1e est ponctuée par de~

, Un nutre psychopat he

, La fumée de la décennie précédeme >'CM diloSipée. f6,éfant lh pré>cncc irréductible d'une populat ion de fous, de névrosés, de pervers Cl de psychopathes. Les discoms moralismeurs si présents dans le~ ,16rics pc>licières précédente> >';tvèrent tncl'ficaces, inut ile> Un nouvc~u type de !>c>licier fait son ,1pp:triti0n, jeune. détendu, mépri~:lnt une hiérarchie vieux l<'U, et tolérant le> milieux m<~rginaux, alliés potentiel' d;ms 1<1 lune rontre un~· classe criminelle de plus en plu< détraquée. D'origine juive, O;we Star~ky vient de New York. oil il a êté tmprégné tlt-la cul ture de la rue: vantard, macho, pet it mali n de mauva i' goût

L. Ch, trle> Man<on et autres psychop.nhes~ Aprh la défaite au Vietnam et le choc pélrolier. événemen1s qut préli~ur:ticnl le lenl déclin de l'hégémonie Jméricaine

, Loin dt! l'optimisme technique des "nnées 1960, l" ré.,ction de Starsky lrahit une ma laise quant aux conséquences des V<tlcu rs libérales. Les vampires existetlt au même niveau di>eur,if que la conquête de J'espace et le réminisme. Guerre de chacun contre ch,lcun ... I.e cynisme brutal es1 la règle du jeu Diln\ un épisode. Starsky e1 liutch ~ont invité\<) déjeuner avec Amboy. un rtche el ollè~e lr<lfiquam de ro?aT.,c. l·.n dégu~aant du caviar et du champagne, Ambo~· a une proposition à faire: Am/my: Vous êtes des mdividuali<tcs, Cl vou; méritez une chance. c'c>t du moin, \"ampires. Affirman1 l'existence possible de ceux·c?. Starsky obsen-e: "On es1 au ZOe siècle. Tout est possible aujourd'hui. On arrive à poser de> caméws sur Mms et à r>rend?e des phu1os. Les filles fon t des équipéS ete rugby

/. Am, . Jo)·-c&apos;est-moi, and . Le-pognon,

, La séne est en mauwtisc pos1ure ici La tendance à aborder la criminalité endémique à travers la résolution de cas particuliers se voit ('Onlournéc par la namre gé nérale de l'alfirmal ion d'Amboy, qui met en ' Charle!l, Mau~on (né eu 19.35), _gourou sa1a.n!quc. cu~IXll)le d'avoir organisé en AoCtt 1969 1 n5.sa.ssul;H batbare, le ( 111(1 1 >crsonnes donl l liCtnce Sharon Tate {femme de Romun Polml!'ki). à Bel Air

, A cet égard, les farces et l'ambiance bon enfa nt chez l luggy's après qu'un autre psychopathe eut été expédié oervenl à détendre l'ul mosphèrc. Refuge dans un monde poul'l'i, le b~r d'Huggy esl un endroit tnulli-raciul ct chaleureux Oll Starsky et Hutch peuvent boire une bière er lwuver une partenaire sexuelle pour lu nuit. ce qui ne faisait qu'aggrave r llnur certains téléspeCiri!Cu rs américains les umbigu'tlés inhérentes à cette tc préocm<ttion négatwe er pessimiste de l'Amérique des an nées 1970. /\près avoir subi des critiques virulente' au sujet de sa violence. la série" 1111~ de l'eau dans son vin: tes dernières anntes (1977-79) voiem les deux llics mener leurs enquê1cs déguisés sur rond de décor o;ocial exmique (le> r;~sinos.les mnchs, les croisières en bme .. u, les défilés de mode etc), le 1ou1 étoffé de paremhèses romamiques. l..'nccem 'c déplace sur l'étendue dt: leur. compétences sociales. Commenl générer des réci1s ~ pmllr d'un <t>sembhrgc si minimaliMe \i.IUS affronter la dimension sCX:iftlc du crime, san~ même en être conscient? 1 a sép< tration entre l'activité publique e1 lu vic privée du policier dispawit: au fur et ù mesure que la série avance. le cri me mcn<?ce Star~k)· et Hutrh (ou leur~ ii mis) perSOillrelit:m em , prCIHtt11 s~ source d;ms un incident de lwr vic privée. Pour ne donner qu'un exemple, dan, ?·s \éries policières ? 183 'l"e"ion l'essence même du ,)>tèmc améncain. Rien dans ta série ne Mmcnt ou n'infléchit te constat d'Amboy: au contr~irc, ce serom toujour> l? ' gens de wn acabit, vulgaires el ? puanls ?. qui empocheront ? le t~?11non ~-Trahis.~ant l'absence de stratégie (politique) contre la violence urh.tine croissante

. Ainsi, ). Dans-un-Épisode, and S. Granger, fmt .tppel à son il mi, Hutch, après avoir reçu de> coups de té léphone anonyme' lit menaçant de mort. Coudoyer le monde de la rnu

?. and ;. .. , ? l!llt t? t'' h\·??ÎI.IIII.\"'-' ._l'ut! 11 llfHJ, 111111.

, ~

. ?11\ld-t.t&apos;-uih&apos;-\&apos;ui&apos;iii, UJ it Ch'll 'l hH II II.' q ue l.t \t't iL· n'(lt ! ÎVC flrl~

?. Pi&apos;i(hi,

·. ~ussî-i\r:drew and R. &. , Miami Vioe: selting in "?

J. De-?-llorranta-?-~-.?-mwmi-vice, ,. , and &. , Tour le monde est complice, les dégâts sone irréparables. En ' ."b>e~ce de solutions politiques ou économiques (les politiciens et les fo nan~ocrs sont les pires coupables), il n'y a qu·~ attendre I.e Jugement Dernoer. Comme les préfigurations de l'Apocalypse, la chute dans la uéc~dcnce se manifc'lc en auwm de ? ~ignes ? tJui témoignent de la brisure du. locn ?."ar~rel » e~11r~ la valeur d'usage et la v-.tleur d'échange. A cet ég.1_r~, IJ cocaone est 1 ult ome rn,orchmodi~e qui con\,wre les valeurs du plaisir mdovo duel pur, ircul:uion de "bonnes ? et de ·? mauvilises » m3rchandiscs se fond dans une même économie de désir. ut valeur d'échange de la coc;t'tne irrigue l'économie de la ville. fournissant Jo bosc de st? richesse (comme le pétro le au Texas < tutrefois): dans "The Prodlgal :>on "? un banquier explique l\ Crockelt que tout le système bancaore aux Ewb

L. Willin!n-burrou~hs and . F4!uùr-mt-;-Ère-tm-po&lt;sible-lo&quot;qu&apos;il&gt;-·?j&apos;prennent-que-le-chef-de-l, Ils croient qu'il cso Argenti n» Les fondements du système de la libre entrepri,c, la circulation hhre des personnes ct des bien>. ont cr~é les condioions pour que le erome international fleurisse sur le sol américaill. Les Jimmotion> géographiques de la juridiction policière se reflètent dans le' cl.uses jundiques ? libémlc~ ? qui protègent le criminel: comme le déclare un ionctionmtirc de la ville de Miami dans « Ho nor Among r[ hie\-t!-1? '-', ~c 11 y o une mali.1d1e duns notre ville ct on ne combat p< os une maladie avec des avertissements ct clc:s mandii l~ :v1iranda l} ao. C'est là, dan> le combat mégal enorc l? loi et la libre circulatoon des marchandises, entre la police ct le reMc de la société. que l'on peut comprendre la réticence de la série ;, distinguer enue la bonne et la mauvaise consom mation, en tre les hom; el les muuv;-tb aspect:-. du capitalisme. Les valeurs américaines londnmenwles ne peuvent plu~ ètre assimilées à celle~ de la libre entreprise, ct même le> niCl. ne peuvent JOuer :ovcc conVlccion leur rôle des Jnnées L970 en wnt que médi?teurs et que orava illeurs ~ociaux. Le> ' ?"'ages de la drogue ont produit « l'ultime cauchemar américain»(« l lonor Amotl!) Thicves" »):di! n'!« Bon retou r >~, ~~. 3 (t'ollcction « Jmnginairt:) ·?) la police de' U~hamas. m:ois cela s·a

, Arizon11 { IIJM)). la Col?r !'>uprême n ca1~é Ill condamnation J>Om viol d'Ernc .. w ).1iram!.;:. <Jr~tuant qu'on ne l';.t pat. aveni de.: ~on droit conr

. Qualité-superbe and . Meilleur-prix, croi> ondustricb japonais débarquent à Miami pour acheter une méthode CI')'Of:énique révolutionnaire qui a été utilisée pour congeler le cadavre d'un chanteur de reggae jamaïcain, condensation d' un~ double me nace (jaJ)On;lise. j< Hna..-c;dne) dans le même récit. D:1"' ? llaly ? ( 1936), la concurrence affectueuse entre deux pilotes de voitures, Fmnk Tepper (un pe"·ers 'exuel qui li assa,siné la prostituée Florence haly) ct son fils Danny Tcppcr (jeune hom me d~cem dont Ill femme vient de donner n:JÎ>\iii1CC à Ull (ils), bien qu'occupant le premier plan, repré..cnte de façon déplacée la concurrence financtère entre les Américains et le capiwlisme 6tranger Un Gwnd Prix, sponsorisé par Lowenbrmr, prend symboliquement la dimension d'une course entre les sponsors nmèric:un< (Camcl. Pepsi, Goodyear. F:orm Store;) et éuangcrs (Bosch, Nissan. S<-andinavwn Sun) C'est Danny. sponsorisé pflr l..owenbr<lll. qui g;~gnc dev;uH l'rank, sponsorisé par F«rl11 Stores. Ln perversion scxtoellc de Frunk s'explique faiblement pa r la révélation que Danny n·c~t pas son fils biologique, ho femme de Frank ayant ? couché a'-ec beaucoup d'hommes ?. Aparté intéressa nt pour plusieu rs raisons. D'abord, il suggère que le Vice a une origine temporelle: d':1près l'~ge de Danny, c'est au débw des années 196() qu'il est né. années qui annoncèrent la socoété de consommation. Ensuite, le déclin économique qui caractérise les années 1980 s·~xpli que par la décadence mora le qui s'instaura à celle époque. A cet égard, le meurt re sadique de la prostituée Florence ltaly condense le vice sexuel et la fatblesse économique: le nom de la prostituée réfère 1111 pays qui produit la Ferrari et la Ltmborghini, le meurtre est un réflexe Le~ séries policières ? 195 ? d'impuissance, mc ? poubelle ? venu du Tiers Monde (surtout la Colombie) qui dél'ersc des produits nocifs (la drogue, les armes) sur le rn«rché améric;dn, nourrissant une demande incc~same du Vice; d'aune 1>art. une forme de capicali>me plus avancé \'ena nt de l'Europe et du Japon. qui ont ballu les Américains ;) leur propre Jeu. Miami Vice est parsemé de références aux produits curop~en~ ct japonais. Duns un épisode daw nt de 1986, deux in formateurs offrent à la vente ? au noi r ? 2000 télévi>eurs japonais: ? écran plat, llelle finition

, de la finance et de la poli11que viré à une explication ~ociologique du crime

?. Dan~-?-the-lin-le-prince and . Tubb&apos;-~e-souvieno-de-son-eniance, Uronx ec des lieux comme ç<~. j'ar vu de, go"cs se bou~iller <tvec la drogue. lb avaient mille ,, ;,ons de vou loi r ''éch<~ppc r de leur environnement "· Goen que reconnue, cene thè$c n'c" tïmolcment p;o~ :ocoepcéc. Dan' « Y'<? pas de Sol Métier, Tul>l" idcn1ific le corp' d'tm gang>~Cr comme «le LieuWtHIIlt Jone, 1985.

, On ne pell1 ~·en\pi:chcr de p:mn 1Ci it l<t nouvelle de B{)r~c~. 4\ Le Jardm :lUX sentiers qui bifur<.lUCIH >) ( 194 t) {Frrtion\ , Oallinwrd, 1 tJHJ). Pendant. la P~cmterc

P. Mondiale, . Le-cumplé-de-i&apos;aiicuwgnc, and T. Yu, Dans un épisode, la nouvelle petite arrue de Crockeu. une jolie hôtesse de l'<~ir, meun atrocement aprês l'éclatemem de préservatifs remplis de cucai'nc dans son c~tomac. Le vice (et par extension fan 1asma1ique, le virus Hl V) a pénétré d;u1s son système, et le salal?·c du péché, c'est la rnorr. cou t cela pour pouvoir acheter une BMW, voilure étr:mgèrc qu1 plus est. D.ws un monde déchu, Même des gens au fond déce nts peu:cnt succo111 ilcr 3 l<1 tentatiOn, t:itan l au trafic de drogue, mc?nscu:nts du flsque quïl' <:ourent

, Crockcu et Tubbs '" rêtent Archie Elli\, l>céen noir. pour trafic de ~ocaine: 1~ coeu r brisé: Archie explique qu'il n·e~t pas un trafiquant, qu'il 1 ava1t !ail une seule lois pour pouvoir acho.'ter une nouvelle paire de chaus;ures !) ,·rumpons, Peu de gens arrivent :) resister au Vice. DJns "Si on te le demande», 1986.

&. , un truva illcur social ( no~r) qui croit qu'Archie peut ëtr·c sauvé du ghetto

P. Le-ghe-tto-;-l-dominé and . Curtis, Com te' Walker, quinze ans. dont le ~o.briqu.et évoque la régression dans Id féodalité de ses ? sujets»

. Rrchiss?me, Walker s'O<Xupe de ses ? affaires ? (la distribution de la drogue) def)UIS sa limousine conduite par un chauffe.~r. Tra.vailler pour " l'e ntrepri'e » de Walker représente le seul espoir des No~rs hal>?tant d:1ns le ghetto pour gagner leur vic: dans une séqucnee clip, Walkcr arrnsc de biilets des enfants bouche-bée d'adm ira tion. Il n'y aura piis d'intégr;t!lon deqeunes de la sous·dassc No fmure

, Crockeu offre à Archie un ballon de football et une paire de chaus~urc::s, promettant de suivre sa c;~rnère. Mais après un attentat au lunee-grenades eomrnh par le gang de Walker qui coOte la vie d'un jeune llic, ct face à la pre~sion croissante pou?· que la just ice fasse quelque chmc contrel la vente de la drogue dans les écoles, Bill Pepin, le procureur (po~te élu aux Etats-Unis) rompt sa parole et mnintientles char~c> comre Archie à mom~ que celui·ci ne JOUe le rôle d'upp;it (des macro~ caché.<> sur s<>n corp?) pour piéger Walker. Pepin reste insensible au ~ ?upplicaaions de Crocket t: nous apprenon~ que. soucieux de sa ré-élection, il vem faire bonne impression au journal !élévi~~. McKeen et Cwckcll essayent de per;uuder Archie de ne pas uccepter le mnrch6 risqué projlosé par Pepin, même s'il faut renoncer aux chances d'<i\'Oir une bour~e; ultime argument de Ille Kecn (pour qu? les habit<~nts du gheun consutuem une "congrégation "· la ~ienne), s'exprimant en termes relig1cux; « tu ne vois pas que tu mets en vente autre chose ? ton il mc». Rong6 par le remords («j'ai fa it un truc que je n'aurais j, ? Entre nous. c'e~t un peu la jungle ici. Il y a ple~n de pliintes. Ils ont besoin du soleil, et Je. suis ici pour en fournir, aulilnt qu'ib ont besoin

~. Mortifié,-n&apos;arrivant-p:?~-À-maîtriser and . Rage-devant-le-~;,criftce-d&apos;-arch?e, Crockcu présente ~e? condoléances ~ McKeen qui refu"; de lui p.~rler La grand-mère d'Archie rend le ballon de footbal l: en u11 gc,tr lourdement symbolique, Crockctt le jeue il la poullclle. Les valcu?·s du sport et de l'éducation, présentée~ comme un chemin <le sonae pou ?· les Noirs dans le' séries policières de~ :111nées 1970. >Ont 1ca rejetées sans cérémonie. c'est 1,1 renonci.uion à l'espoir. L'explication de 1,1 criminalitê r,nnp;mte oscille de façon inconsistante entre les facteurs, p.7

. Le-laxisme-de-la-just-ice, « les maison' de correction sont très loin d'étre l'enfer ?; « les juges 11c sont jamais a;scz sévères, ils eu ressortent après deux mois de détention ») avant de basculer d<ll1> 1< ? tragédie rawlistc

.. .. Da\, id ct moi, on est ensemble depuis hui t jours et déjà je commence ~ considérer ses :nnis comme des suspects. El te flic. ça t'empêche d'avoar Ùl'S relation!t norma le~.» Sa lia1son a1ec Da?·id ne peut r6i~ter à l'arrestation d'un des amis de ce dernier pour troïic de drogue, en gr:onde punie duc au rrava il de Trudy. Représcnt;o m l;o ? voix de la société», O;ovid, qui n'est pus criminel, lui décl are: « l u es une femme sans coeur ct sa ns honneur». l'oin t de salut non plus du côlé de~ v;oleu ?s rurales conservatrices, infectées elle' !JUssi par le Vice. Dans le même épisode. un bou~cux de la campagne sollicite Trudy (déguisée en pro<tituée woderco?·er) pour faire l'initiation-exuelle de ses deux petits garçons. <l condition qu'il puiiSe regarder. Combattre tout seul le Vice face à l'indifférence et même à l'hostilité du reste de la société mène, ma lgré la bravade, à une vision npitoyante de soi-même et de sa fonction, vision que la série confirme de f, le' habitants se 'Ont ab:oi~s à l'ét~t de plante~ ou d':mimaux

C. , un flic qui ne voit que des bandits dépravés tout :JU long de 13 journée. il aura de la chance s'il peut ''OIT son fils une fois par an ?· Les séries policières

D. &apos;ou-vient-!e, Vice quo ?'?b~t 'u1 l'Amérique ! Qu 'est-ce qui l'a déclenché ? Dans ? An Old 1 tlend" 11986), Crocken ~c lie à .nouveau d'amitié avec 1111 vieux cam

. Robert-kah-n,-qui-lui-demande-Ù&apos;êto·c-le-parrain-de-son-enfa-nt and . Est-dcv?nu-directeur-d&apos;une-boite-de-nuit,-en-?&apos;, sociant avec deux gangsters (dont 1 Ull, nous l'apprendrons plu> t?rd, est >an propre père) poursu ivis par la p~lice pour tentative d'assas.~inat contre une danseuse {mère de fam1lle) qUJ en sait trop sur leurs activités Crockcn onet Kahn en présence des preuves contre son père: Kcolon: C'est terrible de to·a,ai ller avec eux. C'est comme une cican ice

, Kalm: Pour lu première foi' depui!. mon retour (du Vietnam), JC suis un homme. J'ai un boulot, une fe mme, un enfant, je peux marche r dan, Crvxkeu: Ne joue pas cette com~dte stupide. Robbic

. Crockell, une fille se fan descendre, juste pour vivre dans les be~ux quaruers. (// s'emponc) Qu'c,t·ce qui ;c p ? .s,c, mon pauvre, t'as ~~lus la nouon du Bien et du Mnl? ... l·l seule oblog;noon que tu as, cest enver. too, ~· tu peux tc 1cg.order dan' la glace le matin ct être fier de ce que tu es, t'as rempli ton obligation. Sinon, tu ne vaux pas gra nde chose, ni pour ta femone, Et re till hom one, c'es1 ç<?. o· c!.f er les bras crob6 pcndan l qu

. Kahn, C~ ~~ me sonu d'lulc embuscade pourrie au fond du Vietnam, j'étai1 ù moitié mon. mais c'est la famille, c'est mon sang, je ne peux pas mc séparer d'eux. (il bmque 1111 pmolet COti/re sa rèrc) C'est comme ce c"poo;ol ~ D;onang, celui q01 ~·e,t fan sauter ln tête, je me demande s'il s·e~t reg, Tu w ri\

. Crockett, m«l, mais il le f<?i~o;o it , c'est ça qlll nous !1 permb de sortir de la jungl~ san> êt re ti mbré>. Jumais, il n'y a cu de massacre' dan' no11·e uoulé Toi et moi, on a refu'é de balancer de~o ll Otuu l'f.:nfrr du lm<lir f l cu,f of Dul)). ~.:rie com~mpo:ainc: de Miami Vict-, le VietnaM se pr~sente comme 1111 eMt.uc mur:tl pdmi111 qui m&:tll'épreu"e tO:J$ ceux qui, Le type que j'ni connu faisnil toujours ce qu'il devait faire

, Le~ Doors chantent « Strange Days ? .. Stono, un jou nalbtc cumarade de Crockell, lui montre une découverte nwcalwc: on 'C se11 des ('.odavte> des Américains morts au combat pour unpor1cr de 1 'hérou1e ilu\ Ltilh Uni~ Croc~e/1 iecpliqllnlll à Tt?bbs 10 "'" aprà): C'étn itla panique, mais pas pour tOtll le monde

L. , C:1 comme la fublc racontée par Crockett l'indique, t:crtains en ont hien PI'O!Ïlé, l·eu,\·1, m~n1C$ qui répcmdent le Vice cL qui con~tituent m:lilll-cn;mt un e-nnemi Îlllerne. All 1' 41 pé au Vjetnam, le Vice est un virus, une malad ie conlagicu>e qui, comme le SIDA. amène la guerre sur la territoire des Etats-Unh. Réféo''"'t ~ uné série de viols et d'overdosesassassinats " Ho nor mnong Thieves ? ? ). le Procureur déclare que «la ville de Miami a l'équivalem d'une pesle "" les bras ?-Dans «Bon Retour», Crockett évoque le souvenir d'un cuporal qu'il a connu au Vietnam, qui est devenu dcpui~ un des plu~ gnonds tralîquants de Miami: c La dernrère fat> qu, >on ~Crlli men t d'être tmhic, 1irent leur fo rce polémiq11c do Ill façon don t l'otu blishment libéral a honteusement fail pas~co· les v~ l érans du Viet ll< llll pour les boucs-émissa ires d'une humiliation n:ol ionalc

C. Séries, ait des sentinelles partout cl un type en a trouvé un , égorgé. A lor., il s'est mil à hurler de? in?ultcs. je peux tc dire. il y avait des Viel> partout e1 l'autre, p.203

, Je lui ai dil, ? eh bonhomme, qu'cst_-ce que tu VilS faire ? ? Et lui, lui a dit, " il faut tous les tuer. Ils ont eté trop bien dre-..és el cc ~crait trop dangereux de les ramener aux EtatsUnis», J'y ai souvent pens~

?. Fa, Pouvoir vivre avec ~oi~même. c'est lu r~compense secrete du Ote: avoir un nom, être un ? homme ?· wr SotJel, et non pas un objei comme les proslituécs décomposées pêchées d;~n~ le port de Miumi, ou tous ceux qui se sont vendus en tanl que n1~ 1·chandises. Cel" comprend les ; lars de rock donl. ln série dépend 1 Ali'S d'un ,parlê révélateur. une jeune fille décla re <hH\S" ltaly »:«tout le lllOildC a un nom sHuf Madon na et $ting». Ga rder la tête haule exige une cerl ain~ loyauté envers le clan, à la façon des samouraïs. h n homnwgc à la discipline supériet~rc des J î,p~nais, le pcrson 11age du " "nouwi csl présco ll dan' ~~~ mnons un éptsod(:, littéralement ct figur<otivcment. L'éthoque du flic implique une solltud~ sto'tque, la rcnoncht1iOil it ta vie ?< normale~ du commun des monels. qu1 passe ses wcck·end~ écroulé devant 'on téléviseur dans sa banlieue tranquille. D.ms un éposodc dawnl de 1986. l:o liaison de Crockell avec une de~sinatricc pro~père empièle sur so11 travail (et sur son am itié avec Tubbs qui n'aime pas le' meuble' «prétentieux " de la femme). Ce som le~ exogenccs du travatl qui ont dl!truil le nwnage de Crockell ct une auaque a la mitmilleu~e dans s, propre mai,on met fin i< une brève réconcohauon dan? o11?e RetUrn of ('aldcran.. La seule re~-ornpen'" pour s'être frotté contre la réalité du monde, c·c,l la connao>s:onoe de soi-méf, e à une '>ituation de guerre qui tourne maL le réflexe des AméricaiM est d'ahame le~ chien., de garde, soi-disant rabiques, de se tourner contre la police. \1éprisé par tout le monde

?. De and . Bon&lt;m, Le puritan1sme c;~rbu?c au Mal, prenant plaisir à dénoncer sa propre mauvaise conscience. 1\utant lliami Vice f<ti! parfois un portrait émouvant d'une Amérique ~ la dérhe, auta nt le cynisme tunbian l, doublé d'un très faible ni,·eau de réf!cx101 1 politique, rend diffid le la critique A ce niveau. La s6ric est parfois consciente de 'cs propres wmradict ions: la Ferrari de Crockeu, par ex~mple, eM " itiqu~c d:111s un épisoclc comme <? étrangère>> p:H les habit:tnts pauvres des marécages. Le choix des 1tars populaires comme Phil Coll in1 et Mile.; Davi, dan< les rôles de méchants témoigne d'une ambiguïté profonde, pmticulièrement évidente dans le positionnement des femmes. Pour devancer les accusatioM de passéisme dnns <a présentation moruli>atrice du crime, la ~rie fait appel à une tendance puritame du fém oni\lne, soucieuse du danger que représentent pour les femmes la pornographie el la violence sexuelle, Miami Pice ? un pêcheur d'limes: pour ce fair~. il doit renoncer .1ux joies de la vie de famille. Ct tOUl COOIJCI SCMiel mène invariablement <\ Un Connit d'intérêt avec les obligations du IWva il

L. Dure-que-son-collègue-rnûle-;-dans-!fumer, où les équipiers Rick l lunter ct Dce Dec Mc<:Jll règnent sur la ville, poursuivant des missiorh ~emi-privécs de ~engeance, elle est une partenaire égale à l'intérieur d'un r;1ppor1 lourdement platonique; dans Texas Police, elle e.~t le lieutenant des deux héros nies. Renétant l';unbigulté globale de !a série, cependant, cc "féminisme ? a quelque chose de profondément llYI>OCrilc. On "eut bien donner des re~ponsabilités

;. Out/dy-syhem, ,. , and -. , uter 1~ d1scipline fors des siluations de combat. nus en pratique p~lr l'rurr.ée :tmC:rkaine pendant la Oeuxi~me Guerre Mon<ha;e. l 'unité est WU\?ÛIVÎ~e en pthb groupes mfotmels, è l'int~rieur desquels chacun <M respon~able Oe la-.écurn~ de ~:.lmddirl (potes). Sc: dlrober. c'est meure en danger la ~1e de ~s COim3r, moyen ? dérnuctjllt<IUe )1

, Les séries pol ici~ re, p.205

, la niquene peut s'au endre à être , ioléc, où à être obligée de subir des rapports sexueh imposés: dans un éposode qui fait un appel lascif t\ l'indignation du télè&pectateur, Gina, déguisée en cali-girl, est b_ ~isée ? da_ns les deux ~ens.du mot. par un pet il gangster bedonnant et gross1Cr._cc qu1 lu1 permet en ~.on~ que victime d'appliquer en toute légitimité u_ ne, Qui plus eM lor~qu'el!e est en 'crvice commandé

, Présent dans le> plans su bjcc1if~ ét r;ongemen t cad rés. Dieu regarde Je com portement piteux des être' hu ma.ns, poussés par leur> instincts, secoué> par de, événe ments imprévisibles, agossant <ovec la conscience d'un reptile dévorant sa proie. avant d'~tre eux-mêmes dé?orés. Contre les palmie~ ct les néons de l\llam1, la tn,gédie de l'exi~tcncc humaine, La mus1que poignante fixe pour l'éternité les pose' de~ deux nie:> comme les seuh in,wnts de dignilé :machés d'un monde res1gné a la déchéance

&. De-«-bonanla-&gt;&gt;-À-«-i\liami-vice and . J&apos;urnws-t-t-idéol, ~it­ dnn~ les béric~ t lilé~ i~é<·~o David nU.XTON ()ue dire d\uw ~ériL? tt'k'vi~(·c. lornw cuhurdk wn t mépr isée t.·ar produite jw.tcnwnt, t'Il série ' ! ' 1 a-1 il moyt.?n dl' l'intl'~:rct ùan\ fe drmuu11c de· la criiÙfiiC. tout t'Il rdu~ant le rejet mmali~<Jil' lll d'um? pan. t'l la romplaisanct.? :mecdotiqut.? dt.? '';llltlt

, ?ur a fait lllll' '-clct.·tion pn~onnclle t.lc~ plw, marquantcs \kpu i' la fin dc' annt, en 1 r.mct.· l'autt

, Sur fa fiÏJtc' elu nwtc. IA'S l11mhis~r·ur'>. \ftlr /id.)· le:!> sèrit.·s « pop ( nntinatioll Dan~cr. 1 c l'ri\OIIIItt'r. ( htiflt'llll Mdon ct HoiiC. I de C 'uu , ' !gents un .\pccim/1, .lfi. nioll fmpouthlc? .-IIIIIC'llfcmc·lfl l 'âtn·J : t'l ks-.erics polit, catq.:orie~ thématique:' k·-. organist.?nt en chapitrc : IL·s séri(·' « po puh,tt.?s ? ( Bolltm::a. Ln lllulflllf''iMc. \

Y. Stm~l, 1 lfwch. Muu11i l ïn·J. i\ partir d'unt.· ana l )~'-' t t,~.:oun· u~c d 'c.'pi,odc' !)pique' t.·t dt.? dialogue:' déci~ib. l':llltcm r hl·rcht.· a fl